Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

C'est qui nous?

nous c'est les aventures de ELLE et LUI à Okayama au Japon

*

dernières news
 (juin 2011) :

Okayama c'est ELLE, LUI, petite ELLE et maintenant petit LUI !!

*

Un voyage au Japon prévu cette année ... ? On espère...


*

pour nous contacter c'est par ici...

Au cas où tu voudrais des infos précises, une recette de cuisine, un avis politique, ... si tu veux des sous va voir ailleurs !

On continue de répondre à tous les émails, alors n'hésitez pas

(mis à jour en 2012). 

Trouver

Site à l'usage des hypothétiques futurs habitants français à Okayama et des autres curieux...

Mois Par Mois

météo aujourd'hui

météo du jour à Okayama

16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 09:18

Aujourd’hui petit jeu. De quoi traite la photo ci dessous ?
Ceux qui lisent le japonais n’ont qu’à lire c’est écrit.




La scène se situe dans un petit combini, pas loin de chez nous. On voit la caisse enregistreuse, les paniers pour poser ses achats, les paquets de clopes derrière le comptoir, une cuiseuse vapeur de brioches à la viande posée sur le comptoir (105 yens le cheese-man, c’est pas cher, qui n’en veut ?), et au premier plan…ce qui nous intéresse.
Bon pas d’idée ? On voit bien une bouteille de vin, un verre et des prospectus. Alors si j’ai bien compris ce qu’il y avait sur la brochure, mon japonais étant toujours très vague, il s’agit de bon de commande pour du Beaujolais nouveau
Arghhh. Déjà, en boire en France il faut être motivé, en boire au Japon il faut être riche et/ou ami avec un vendeur de vins, mais en commander à l’avance, là c’est pas un peu exagéré ?  Le marketing autour de ce non événement est de plus en plus développé. Où comment faire croire que le Beaujolais est très rare et que si vous voulez que les Français, qui vont se jeter dessus, vous en laissent, à vous autres petits hommes de l’Est, est bien il faut signer tout de suite un bon de commande pour 20 bouteilles.
La preuve que c’est pas une arnaque : y’a un vrai verre en verre en cadeau ;-) 

 

Repost 0
Published by Lui - dans vivre
commenter cet article
13 octobre 2006 5 13 /10 /octobre /2006 08:25

Suite à mon séjour en France, j’ai fait un petit article critique vis-à-vis de notre cher pays natal. Comme j’essaie de toujours voir les bons côtés, je vais faire maintenant, comme promis, un peu l’éloge de la France. Alors si je compare avec ma vie actuelle au Japon, qu’est ce qui m’a fait plaisir, rire, aimer la France.

Ben déjà c’est un peu bête, mais le Japon c’est loin ! Oui c’est très loin de la France et de la famille (et trop près de la Corée du Nord). Bien sûr aujourd’hui, il y a le téléphone qui ne coûte presque plus rien, il y a Internet, les webcams… mais tout ça, ça ne remplace pas l’art français de se retrouver autour d’une bonne table avec ses amis ou sa famille et d’y passer des heures à discuter de tout et de rien tout en buvant tous les bon vins que contient la cave (merci Didier, merci Thierry) Donc, oui de ce point de vue, la France c’est mieux que le Japon.
D
’un point de vue un peu moins personnel, et en vrac, les autres choses que je trouve mieux en France (encore une fois je fais des généralités): le nombre de cinéma et la variété des films, une certaine harmonie architecturale, les paysages, l’impression d’espace, l’absence de fils électrique en ville, la cueillette des champignons, le prix des fruits, la taille des chaussures (là je parle pour ELLE), le confit de canard, le silence sur les quais de gare, les copains qu’on a pas vu depuis des années et qui sont toujours prêts à vous accueillir, le soleil qui se couche tard, les terrasses de café, les cheminées, les magazines, les librairies,… Allez j’arrête là, ne soyons pas masochiste.
Et bien sur un nouveau truc qui se développe, dont je n’étais pas au courant, et  qui m’a beaucoup surpris et ravi : les nouvelles éoliennes installées en Beauce.

Ca tourne

 

 

 

(Et bien sûr, tout ceci est purement subjectif)

 

 

 

Repost 0
Published by Lui - dans vivre
commenter cet article
10 octobre 2006 2 10 /10 /octobre /2006 07:16

Comme je l’ai écrit dans le dernier article, je suis rentré à la maison après 15 jours en France. Ce séjour m’a permis de faire un constat : je me japonise. Halala, le retour définitif en France l’année prochaine s’annonce difficile et risque de ne pas être une partie de plaisir. Je ne parle pas du boulot ou de quoi que ce soit de bien sérieux, chaque chose en son temps, non je parle de ce qui fait, à mon sens, le Japon de tous les jours. Vous savez les différences entre 2 pays qui vous frappent quand vous arrivez. Ces petites choses du quotidien qui rapidement vous font dire (malheureusement) les japonais sont comme ci ou comme ça… On a beau lutter contre ses penchants à faire des généralités, rien y fait. Du coup quand je suis rentré en France j’ai fait la même chose dans l’autre sens et c’est là que je me suis dit qu’il ne fallait pas que je reste trop longtemps ici (au Japon), où alors je ne pourrai plus me passer de mon riz quotidien et bientôt je mangerai du natto au petit déj’ (là j exagère, mais je crois la chose vraiment possible à long terme).
Alors ? Me direz vous c’est quoi le problème avec la France pour quelqu’un qui habite au Japon ? Allons y pour les clichés, les lieux communs, les poncifs, les généralités…Je me lance, et tout cela ne concerne que moi évidemment :-)

Tout d’abord j’ai trouvé la France terne ou devrais je plutôt dire les Français… Je crois que c’est dû à une certaine excentricité des japonais dans leur habillement qui rend l’atmosphère plus joyeuse. Tous les jours je croise des Japonaises et des Japonais dans des tenues assez insolites. 2 exemples récents, hier j’ai vu comment porter une seule jambe de caleçon long sous une mini jupe, puis j’ai croisé un assimilé punk avec crête de cheveux jaunes et piercing promener son petit teckel à manteau rouge. Bref, sans ironie aucune, au Japon, c’est un peu carnaval tous les jours et c’est tant mieux. 

 

tenue de plage

Un exemple de tenue de plage au Japon, santiags pour elle, chemise motifs rideaux anglais pour lui


La seconde chose qui m’a frappé encore plus, c’est évidemment le rapport vendeur/client dans les boutiques françaises. ELLE m’ayant laissé une liste longue comme le bras de produits de beauté et de livres à lui rapporter à Okayama, j’ai bien dû me résoudre à affronter un grand centre commercial parisien connu pour sa proximité avec un building en forme d’arche. Là j’ai pu payer en carte bleue mes divers achats, geste que j’avais complètement oublié, encore une chance que je me sois rappelé le code… et j’ai pu voir des hôtesses de caisses (c’est comme ça qu’on dit maintenant) qui étaient tout à ce qu’elle faisaient, c'est-à-dire encaisser, puisque une discutait avec une de ses collègues à propos de tickets restaurants, puis ensuite une autre semblait vérifier que son vernis à ongles n’était pas trop écaillé ou peut être que le dernier SMS reçu sur son téléphone portable ne datait pas de plus de 1 min 30…
Oui bien sur, vous autres là bas, en France, vous ne connaissez pas la douce mélodie du Irasshaimasu ou du arigato gozaimashita répétés en boucle jusqu'à plus soif. Hé bien tant pis pour vous.

Bon, je pourrai continuer assez longtemps sur tous les mauvais points français, comme sur la largeur du TGV, sur la propreté du métro parisien, sur la difficulté à trouver un taxi en province, sur les chariots de supermarchés lourds comme un cheval mort,…mais je ne le ferai pas. Je vais plutôt écrire un deuxième article pour vanter la France, car malgré tout je crois qu’il peut y faire bon y vivre.

Repost 0
Published by Okayama au Japon - dans vivre
commenter cet article
4 octobre 2006 3 04 /10 /octobre /2006 09:38

Au mois de septembre, la campagne d'Okayama se couvre de très jolies fleurs rouges qui font un bel ensemble avec le riz qui est prêt à être récolté.
J'ai bien sur oublié le nom de ces fleurs mais je compte sur K. pour le mettre en commentaire si elle lit cet article.
Cette photo a été prise à Fukiya, l'an dernier. Cette année, nous les avons manquées, entre la pluie du début du mois et le voyage de Monsieur, c'est fichu. L'automne au Japon c'est ma saison préférée, c'est dommage car cette année je n'ai pas l'impression d'en profiter beaucoup mais enfin, il vient juste de commencer.
D'ailleurs, pendant que j'y pense, petite enquête : quel est à votre avis le plus bel endroit à visiter en automne ? (disons…. Vers le 3 novembre … là ou il y a un jour férié et ou j'aimerais partir trois jours en vadrouille).

Fleur de septembre
Repost 0
Published by Elle - dans vivre
commenter cet article
29 septembre 2006 5 29 /09 /septembre /2006 09:40

Aujourd'hui, fin de la semaine, c'est aussi la fin de la visite de mon supermarché. Voici les rayons dans lesquels je ne vais pas souvent mais qui sont très indispensables pour faire la cuisine japonaise (c'est pour ça d'ailleurs que j'y vais rarement car je ne cuisine pas japonais souvent !).
D'abord les algues séchées. Il y en a pleins de sortes mais je ne connais le nom que d'une seule, le kombu, c'est grande algue laminaire que l'on met dans les nabés. J'en ai rapporté de , ça a l'air d'être la spécialité. Il y a aussi les algues fines qui servent à emballer les onigiris (riz qui contient du thon, du saumon, une ume boshi, de l'algue…..) et puis des tas d'autres dont je ne connais pas l'utilisation.

supermarché 5 algues

Pour faire le dashi, ou bouillon, qui sert de base à beaucoup de recettes japonaises, on fait bouillir de l'eau avec  un morceau de kombu et souvent des copeaux de bonites séchées. Ils sont vendus en sachet dans le rayon des poissons séchés.  Maintenant , il existe aussi du dashi instantané en granules et c'est ça que j'utilise. 

supermarché 5 dashi

Enfin, le plus indispensable de l'indispensable, la sauce soja ou "shoyu". Il y en  a également 50 milles sortes, des plus ou moins légères et je ne m'y retrouve pas facilement. 

supermarché 5 sauce soja
Je n'ai pas fait le tour de tout ce que l'on peut acheter ici, car naturellement il y a du papier toilette, du produit vaisselle, du café (mais pas fameux) de la confiture (essentiellement fraise, orange et myrtille dans les prix abordables). Il y a aussi des tas de gâteaux secs salés, souvent surprenants, à base de poisson, de riz soufflé, de haricots rouges (j'aime bien ceux-là)…, un rayon de bonbons et gâteaux (sucrés cette fois), un étal de pain de mie et de viennoiseries (là je vous arrête tout de suite, oubliez les croissants au beurres et les pains au chocolat enfin si il y en a mais…. ) et enfin un rayon complet de bols de nouilles instantanées. Pains fourrés à n'importe quoi et nouilles instantanées étant la nourriture de base des étudiants (et de LUI aussi quand il fait la cuisine ;-))

Repost 0
Published by ELLE - dans vivre
commenter cet article
28 septembre 2006 4 28 /09 /septembre /2006 10:16

Quand je tiens une idée, je la lâche pas, alors nous revoilà au supermarché. Après les fruits et légumes, la viande et le poisson, le traiteur, voici de quoi passer une bonne soirée télé.

Les bières; comme on prend très à cœur notre travail d'ethnologue au service de nos lecteurs fidèles et nombreux, on a décidé de goûter toutes bières du supermarché, et d'ailleurs on en a déjà parlé .
Elles sont principalement vendues en canettes. Par pack de 6, 12, 24 et de 33 ou 50 cl mais on trouve aussi des minis de je sais pas combien, peut-être 25 ou 20. Les prix varient beaucoup, d'environs 800 yens 1600 yens les 6 canettes de 33. Les trois marques principales sont Asahi (comme la rivière d'Okayama), Kirin (comme la girafe) et la Sapporo (comme à Hokkaido). Il a des bières de saison aussi (à chaque changement de saison d'ailleurs) que j'aime bien, surtout la bière de printemps.

Pour le reste des alcools, on trouve aussi du sake (en français), de l'alcool de patate qui décoiffe, de l'alcool de prune que j'aime bien, du vin cher … d'un peu partout et des alcools variés, pas très chers en comparaison, comme du Grand-Marnier ou du whisky.

supermarché 4 bière


Pour accompagner la bière, rien de tel qu'un curry, (quand on aime ça). Le curry ici est différent du curry indien. C'est une sauce vendue sous forme liquide ou deshydratée, qui n'a pas forcément le goût du curry. C'est une sauce qui s'utilise à toutes les sauces et il y en a des rayons entiers. Tout ce qui est sauce d'ailleurs s'appelle curry, il y a le "white curry" qui est une sauce blanche et j'ai aussi acheté un curry qui était à base de sauce tomate! Bref, tout ce qui compte, c'est qu'il y ait du riz en dessous non?supermarché 4 curry

 

 

Allez, à demain pour la suite et fin de ce fabuleux voyage.

 

 

 

Repost 0
Published by Okayama au Japon - dans vivre
commenter cet article
25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 09:39

Ce que j'aime bien, le week-end, c'est de prendre un bon ptit dej en lisant le journal. Et c'est pas parce que j'habite au Japon que ça veut dire un bol de natto A.O.C. avec l'Asahishimbun, nonon! 

Je suis à Okayama, ville de province japonaise et je mangerai de la baguette en lisant … je sais pas encore

Alors la baguette ; au Marunaka, il n'y en a pas (on ne peut décemment pas qualifier de pain le "parisien" vendu sous plastique ou le Chokupan), au Fresta, à quelques 10 min max de vélo de chez nous, la boulangerie canadienne (!) vend une baguette pas très bonne, trop blanche et sans saveur, pour 190 yens. À la même distance mais de l'autre côté, le Happy Town vend une baguette pas mauvaise, qui vaut bien celles de la plupart des boulangeries en France. Elle vaut 210 yens. Dans les deux cas, il vaut mieux arriver de bonne heure car il y en a peu (moins de 10) et dans les deux cas il vaut mieux ne pas arriver trop de bonne heure car ils ne les cuisent pas avant midi.
Mais cette fois-ci….

achats du week-end


Je l'ai achetée chez Fauchon (oui Madame on ne se refuse rien) pour rien de moins que 315 yens! Pour ce prix là, j'ai mangé une excellente baguette et j'ai eu droit à deux  emballages Fauchon (la classe). Fauchon se situe au sous-sol du Takashimaya, ce grand magasin qui prête des parapluies…. Et se situe en centre-ville.
Le journal, il n'y a pas trop le choix, il faut aller au Maruzen, au rez-de-chaussée du Symphony Hall. Il m'est arrivé d'y voir le courrier international, le Point, Marianne, le Monde, le Monde diplomatique, le Figaro Mag, ELLE à table (et c'est à peu près tout) mais c'est dernier temps, c'est très pauvre. Ce week-end il y avait le Figaro spécial NY, Paris-match, le Monde du 16 septembre et au moins 25 exemplaires de Marie-Claire idée. 
J'avais aussi le choix entre Le Monde diplomatique, prix français 4 euros, prix japonais 683 yens et Glamour, prix français 1,5 euros, prix japonais 975 yens : j'ai acheté le monde diplomatique…. L'avantage, c'est que je l'ai pas encore fini,  et que ça ne me donne pas envie d'acheter tout ce que je vois et que je ne trouve pas ici (entre autre des chaussures à ma pointure).
En attendant, j'ai pris un bon petit-déjeuner!

Repost 0
Published by ELLE - dans vivre
commenter cet article
21 septembre 2006 4 21 /09 /septembre /2006 10:13

Suite de notre visite au  supermarché!

Après la viande, on trouve le rayon traiteur, qui s'appelle Delicatessen, ce qui ne manque pas de me faire penser à chaque fois au film du même nom! L'avantage c'est que je suis nettement moins tentée d'acheter ces ailes de poulets grillées, brochettes panées, tempura divers etc. toutes ces choses qui sentent bon, sont souvent en fritures et pleines de calories. On trouve aussi  avec un choix très grand de bentô, de sushis et de makis.

Supermarché Delicatessen


Plus loin il y les rayons frais avec, sur moins d'un mètre  linéaire : le lait, les yaourts, la crème, le beurre et le fromage. Le fromage n'en est pas vraiment au Marunaka, il y a des fromages fondus japonais, d'autres fromages frais au goût étrange (orange par exemple) et du camembert de Hokkaido (ça ça va, mais en 1 repas il est englouti) le tout pour un prix prohibitif. Le lait est bon mais cher, environ 200 yens le litre pour du vrai lait et 100 yens pour du lait ultra-allégé. Le beurre et la crème de Hokkaido sont très bons. Le choix en yaourt est plus que limité, ils ne sont pas vendus par plus de 4, et les pots sont tout petits.

Tout le reste du rayon réfrigéré contient des nouilles, du tofu et des tsukemonos et le konyaku. Autant dire que je ne m'y attarde pas! 
 Supermarché traiteur

Repost 0
Published by ELLE - dans vivre
commenter cet article
19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 09:47

Ce week-end nous avions prévu d'aller à la montagne, malheureusement les conditions climatiques nous ont forcés à rester à la maison. Quoi d'autre à faire alors que de réviser le japonais, lire un bouquin ou regarder la télé! Et bien finalement je ne regrette pas tant que je le pensais!

Question japonais : Je vous rappelle que le niveau 3 permet tout juste de comprendre une petite conversation simple! Et bin….qu'est ce que ça doit être les autres niveaux! On a revu une toute petite partie de la grammaire nécessaire :
Donner et recevoir (ça paraît simple comme ça mais selon qui donne et qui reçoit, on ne le dit pas de la même manière, ce qui nous amène finalement à 7 verbes en tout) ; Le causatif (le prof m'a fait bosser vendredi soir chez elle jusqu'à 11 h passées : véridique) ; les degrés de politesse (j'abandonne définitivement et resterai mal polie), le passif (une drôle d'idée m'a prise de vouloir passer ce concours mais aussi quelque chose du genre j'ai été plu sur la tête ou j'ai été pleuré par le bébé du voisin toute la nuit : véridique aussi), le conditionnel ou plutôt les conditionnels (si j'aurais su j'm'aurais pas inscrit), et enfin le causatif passif (alors là non!, j'ai été fait faire du japonais par le bébé qui m'a plu toute la nuit sur la tête : et c'est moi qui n'ai plus toute ma tête!)

Heureusement, pour se délasser, il y a la télé. On y a vu entre autres deux japonais essayer de faire un shabu-shabu (viande de bœuf cuite à l'eau bouillante) dans un geyser en Islande qui jaillissait tout les tant-de-temps et montait à 15m : ils n'ont pas mangé beaucoup. On a vu aussi en boucle (et en moins drôle) les images des dégâts fait par le typhon (n°13 de la saison) à Kyushu, c'est assez impressionnant (voir l'article de Mimi ici). Et enfin, un reportage sur une petite fille et sa maman, venues dans les forêts de bambou chinoise, en talon aiguille pour la maman, pour sentir le caca de panda! Et bien figurez-vous que ça ne sent pas mauvais comme celui des pandas en captivité!

Question lecture, on s'est également bien régalé. LUI a lu "Mécompte de fées" de Terry Pratchet que je venais de finir : un pur régal et moi je suis en plein dans "L'usage du monde" de Nicolas Bouvier, roman merveilleusement bien écrit et qui a réveillé chez moi des envies de voyage.

Enfin lundi après-midi, malgré un vent assez fort il faisait très beau, on est allé voir les vagues à Shibukawa et on a passé un bon moment sur la plage, ou pour la première fois de l'année il faisait bon. Drôle d'idée, j'avais mis des tongs!, j'avais oublié que c'est l'automne, et on s'est bien amusé  à regarder les femmes en bottes à talon marcher sur le sable (vous me direz, c'est pratique dans un sens, on a pas de sable entre les doigt de pieds après ça!)

grand week-end la plage
Repost 0
Published by ELLE - dans vivre
commenter cet article
15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 11:03

Apres Naoshima, “ l’île musée ”, la deuxième expérience sensorielle testée le week-end dernier, l’a été par moi seul. Pour ceux qui ne l’ont pas encore remarqué, et je sais qu’il y en a, nous sommes 2 à écrire ici. Elle et Lui, c'est-à-dire moi. Et cette expérience n’aurait pas pu être testée par Elle pour la simple et bonne raison qu’il s’agit d’une histoire de poil de barbe. Elle vous avait déjà raconté sa petite histoire à propos du coiffeur japonais. Voici ma version aujourd’hui.

Au Japon chez le coiffeur pour homme, on peut se faire raser la barbe. Et pas n’importe comment, à l’ancienne, avec un bon vieux coupe chou qu’on affûte sur une lanière de cuir, vous imaginez, comme dans les bons western spaghettis avec Clint Eastwood et sa légendaire barbe de 3 jours.


(ça c'est Clint Eastwood, pas moi)

A chaque fois que je me rends chez mon coiffeur, qui en l’occurrence est une coiffeuse, je vois assis dans les fauteuils à coté du mien des Japonais qui se font raser. Depuis un certain temps je me demandais quelle sensation ça pouvait procurer. Alors je me suis lancé et j’ai fièrement  annoncé la couleur quand je suis entré : « aujourd’hui ça sera court derrière les oreilles et pendant que vous y êtes faites donc la barbe » (je parle pas comme ça en vrai , surtout en japonais… J ).
En réalité avant de prendre cette décision, je me demandais quels étaient les risques et si je devais, comme Clint Eastwood, emmener mon colt 6 coups pour tenir en joue le barbier pendant qu’il faisait son boulot … !? J’y suis allé les mains dans les poches. J’ai commencé à me demander si c’était une bonne idée quand la coiffeuse m’a demandé si je voulais qu’elle me rase aussi les sourcils !!!!! Merde, où est mon flingue ?

Après un refus poli qui m’a permis de garder le sourcil touffu, tout s’est bien passé. J’avoue que voir la longue lame du rasoir remonter sur sa pommette c’est assez impressionnant. Mais cet instant de frayeur est largement compensé par le massage du cuir chevelu, les 2 ou 3 applications de crème sur toute la figure, la position complètement allongée qui vous endort, et les applications de serviettes chaudes.

Finalement je m’en suis sorti vivant. A mon avis c’est certainement parce que j’ai le poil dur (dixit la coiffeuse). Aller j’m’en vas au saloon du coin m’enfiler 2-3 verres de tord boyaux pour me remonter.

Repost 0
Published by LUI - dans vivre
commenter cet article