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nous c'est les aventures de ELLE et LUI à Okayama au Japon

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Mois Par Mois

météo aujourd'hui

météo du jour à Okayama

26 janvier 2006 4 26 /01 /janvier /2006 09:45

Aujourd’hui je parle d’un monument national japonais. 
Si vous passez au Japon et si vous avez une petite conversation avec un autochtone, il vous dira 2 choses « pour manger avec des baguettes, c’est OK ? » et « le natto, vous en mangez ? ».

Nous y v’la ! Pour les japonophiles, le natto vous savez déjà ce que c’est, passez votre chemin pour les autres, restez et accrochez vous à quelquechose ! En deux mots, le natto c’est fabriqué à partir de soja. En France, le soja on en mange peu. Il y a les germes de soja que certains mettent dans la salade de l’été, on peut aussi en croiser 2 ou 3 bouts flottant sous forme de tôfu dans une soupe miso quand on va au restau japonais du coin. Au Japon le soja on en consomme beaucoup sous forme de graines, de germes, de tofû frais, grilles, bouilli, frit…et sous la forme de natto. Comment décrire le natto ?!? Heu…

Scientifiquement :
composition : graines de soja fermentées avec une bactérie; Bacillus subtilis. Texture : gluante et visqueuse. Odeur : 9,5 sur une échelle de 10. Utilisations : nourriture, consommé par les populations en Asie de l’Est. Peut aussi servir de répulsif  à Tanukis.

Façon amateur de cuisine japonaise :
le natto est un délice à consommer sans modération avec le riz, dans les soupes au miso ou avec les légumes. Tartiné sur de la baguette fraîche, il remplace judicieusement les fromages forts ! Vin pour accompagner : un truc très fort !

De mon point de vue :
ça a une très forte odeur de fermentation. Impossible à décrire, il faut mettre son nez dessus (pas trop près quand même). Visuellement, j’aime pas vraiment, on dirait quelquechose de mal digéré ou de régurgité…le goût, bah, c’est assez fort, mais c’est mangeable, mais on ne peut pas dire que j’aime vraiment. Si j’en mangeais depuis mon enfance, je suis sur que je serai fan !

Du point de vue de Elle :
Ca ne me semble pas fermenté mais plutôt pourri !!! Pourquoi ils ont inventé un truc pareil ?

Pour conclure, il faut absolument goûter le natto (sauf contre indication de votre médecin).
Enfin, juste pour pas me fâcher avec les Japonais que je connais, je leur dis simplement ça : « Chacun son truc ! En terme de nourritures qui ont une odeur ou un aspect pouvant vous faire reculer, je préfère le munster, le roquefort, les fromages corses !  Je vous laisse le natto. D’accord ? Sans rancune ». 
 

 


A TABLE ! 

 

 

:-)

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12 janvier 2006 4 12 /01 /janvier /2006 08:32

Okonomiyaki d'Osaka au restaurantL'Okonomiyaki est une recette japonaise. On peut en manger un peu partout, il y a des restaurants spécialisés, mais malgré tout, il existe deux tendances : plutôt Hiroshima ou plutôt Osaka
C'est donc un plat (salé) qui ressemble à une grosse galette de choux qui cuit sur une plaque chauffante. Dessus on trouve des morceaux de lard, et aussi, au choix, un œuf, du poulpe, des crevettes, des sobas etc.
Dans la recette d'Osaka, le choux est mélangé à de la farine et un œuf battu pour faire la galette. Dans celle d'Hiroshima, c'est une sorte de crêpe qui est cuite d'abord, sur laquelle sont mis ensuite le choux et le reste des ingrédients.

À la fin de la cuisson, l'okonomiyaki est couvert généreusement de "sauce" : une sauce épaisse et un peu sucrée, d'herbe aromatique séchée en poudre, de copeaux de dashi (de la bonite séchée) qui bougent tous seuls avec la chaleur, c'est très amusant ! et de morceaux de gingembre mariné. Éventuellement, si on trouve ça un peu "light" on peut le manger avec de la mayonnaise.
Dans certains restaurants, l'okonomiyaki est cuit devant nous, sur une plaque intégrée dans la table, dans d'autres, c'est une grande plaque-comptoir et ils sont cuits à la chaîne. On en a mangé aussi cette semaine chez nos amis (japonais) qui possèdent une plaque de table qui ressemble fort à une crêpe-partie Tefal mais pour une seule crêpe!
En tout cas, recette d'Osaka ou recette d'Hiroshima moi j'adore ça!

Okonomiyaki à la maisonOkonomiyaki d'Hiroshima au restaurant

 

 

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12 décembre 2005 1 12 /12 /décembre /2005 10:09
Cette semaine nous avons reçu une amie japonaise à manger. J'ai fait, comme d'habitude, de la cuisine française, mais cuisiner sans beaucoup d'ustensiles ni de four c'est pas facile. J'ai décidé alors de faire une soupe de poisson avec sa rouille et ses croûtons. J'ai choisi cette recette non pas parce que c'est ma spécialité (je n'en ai jamais fait de ma vie ; je ne viens pas d'une région de bord de mer, loin de la) mais parce que le poisson au Japon ça manque pas.
Alors la recette (piochée sur internet) indique qu'il faut "1kg de poissons variés : crabes (soit dit en passant le crabe c'est pas vraiment du poisson mais bon!), Rascasses, Congres, Grondins, Saint-pierre, Merlans" eheheh bien évidemment j'ai pas trouvé tout ça alors j'ai acheté tout un tas de petits poissons qui ressemblaient à des poissons d'aquarium, en me disant que ça devait ressembler à ça, des poissons pour soupe (mais je sais quand même à quoi ressemble le congre, uniquement découpé par contre!!)
Deuxième étape : préparation du poisson : et oui au Japon le poisson n'est pas cher, mais par contre il n'est ni vidé ni écaillé! Ça non plus je n'avais jamais fait (ou si peu) : ça ressemblait plus à "massacre à la tronçonneuse" qu'à " Bon appétit bien sur" mais quand même, après m'être enfoncé une nageoire (très très pointue) sous l'ongle et retapissé la cuisine d'écailles: on y était.
Passons les détails de la fabrication pour arriver à la dernière étape : dans la plupart des recettes, il est écrit d'utiliser un presse-purée pour finir la soupe !!! pour ceux qui l'ignorent, le presse purée est un ustensile typiquement français, donc c'était pas possible. Heureusement certaines autres recettes conseillent d'utiliser un chinois, ça par contre j'ai pas osé demander !!! donc j'ai acheté une très grosse passoire à thé (ça ressemble fort) et hop, finie la soupe!
Conclusion la rouille était très réussie et les croûtons aussi, par contre la soupe était plutôt clairette et très fade. Heureusement, la cuisine japonaise n'est pas très épicée, elle est très subtile, et notre amie a adoré le goût très très subtil de cette soupe!!! Elle a eu l'air de l'apprécier beaucoup plus que la blanquette de cette fois là! et a demandé la recette! Ouf! Maintenant, dites-moi, la prochaine fois, je lui cuisine quoi??? 

je ne connais pas son nom mais il est beau non?

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18 novembre 2005 5 18 /11 /novembre /2005 02:17

Outre le riz, qui est cultivé partout où il peut pousser, Okayama à deux autres spécialités très renommées, les pêches blanches (momo) et le raisin, généralement du muscat.
L
es pêches sont très bonnes, très sucrées, énormes et très chères. Le raisin est aussi très bon, très sucré, très gros et très cher! En effet, payer 800 yens (5,80 euros)  pour 2 pêches ou 600 yens (4,40 euros) pour une grappe de raisin  c'est plutôt une bonne affaire!
Et pourquoi donc ? parce que le raisin pousse sous serre, parce que les Japonais préférant les gros grains, lorsque les grappes se forment, des grains sont ôtés à la main un par un pour permettre aux autres de devenir plus gros!!  Parce que les pêches, dès leur formation, sont emballées une par une dans des petits sacs en papier. On peut se demander pourquoi prendre autant de précaution alors que le climat est quand même idéal par ici ? Peut-être à cause de toutes les charmantes bestioles que l'on peut y rencontrer!!!!!! 

En tout cas cette ville étant peuplée de gens aimables, on ne manque pas de croiser quelqu'un dont le fils du cousin de la sœur produit pêche ou raisin et qui vous en offre de bon cœur et avec un peu de fierté mais il y a de quoi n'est ce pas?

 

 

 

 

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10 novembre 2005 4 10 /11 /novembre /2005 15:49
Vivre au Japon avec une personne qui n'aime pas les nouilles en bouillon (râmen, udon, soba) c'est très frustrant certains jours. Imaginez vous par exemple dans une ville japonaise inconnue, il est midi et votre estomac émet des bruits qui suggèrent que vous êtes très proche de l’hypoglycémie. Alors vous êtes prêts à vous précipiter dans la première gargote venue. Mais Elle vous répond : Ha non pas ici ! Ils ne font que des râmen !
Comme vous ne pouvez pas l’abandonner (Elle) sur le trottoir et aller baffrer ses succulentes nouilles tout seul, vous acquiescez et après encore une bonne heure et demie vous trouvez enfin un restaurant qui réponds aux critères gustatifs de Elle.
Mais de temps en temps me viens une envie incontrôlable de nouilles en bouillon. Ne pouvant dignement pas filer en douce au resto manger un bol de nouilles, il a fallu que je développe un argument béton contre lequel toute sa réticence s’envole : ce soir c’est moi qui fais la cuisine !.
Alors je vous livre maintenant ma recette de nouille au bouillon. Cette recette séculaire et jalousement gardée par des générations de Japonais est hautement sophistiquée. Gare à ceux qui voudraient la réaliser ! Patience et rigueur vous seront nécessaires…



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Bon appétit

 

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8 novembre 2005 2 08 /11 /novembre /2005 00:00

À chaque saison son poisson : en automne c'est le Sanma!

Puisque ce nom ne vous dit peut-être rien, grande âme que je suis, je vous donne le nom français: Scombresoce.  

Maintenant bien renseignés, voyons comment le cuisiner: il faut un four à poisson, heureusement il y en a dans toute cuisine japonaise, le problème c'est que l'on ne peut y faire cuire que du poisson, adieu les rôtis, tourtes, tartes et gâteaux, mangeons du poisson! 

Le Sanma se fait donc griller. On l'arrose ensuite de sauce soja et on l'accompagne de daikon rapé et de petits citrons très parfumés verts ou jaunes (yuzu  par exemple). Il y a certainement d'autres recettes mais c'est celle-ci que l'on rencontre le plus souvent. La partie la plus délicate reste à le manger avec des baguettes, et si l'on est pas trop doué, "il faut bien mâcher pour avaler les arêtes" (conseil de japonais). 

On peut donc réussir très facilement un bon Sanma à la maison, la question que je me pose pourtant est : pourquoi le Sanma préparé à la maison a-t-il des arêtes bleu turquoise???

 

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