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C'est qui nous?

nous c'est les aventures de ELLE et LUI à Okayama au Japon

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Mois Par Mois

météo aujourd'hui

météo du jour à Okayama

7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 09:47

Vous me croirez si vous voulez, mais le Japon c’est LE pays du cheese-cake. A Okayama, ce magasin consacré exclusivement à ce gâteau vient tout juste d’ouvrir ses portes dans Omotecho.

C’est quand même étonnant quand on pense que les vaches sont tellement rares, qu’à Okayama, les quelques fermes de la région de Hiruzen où l’on peut en voir, sont dans les guides touristiques. Qui dit peu de vaches au Japon (j’exclu volontairement Hokkaido, mais tout le monde le sait, Hokkaido c’est pas au Japon   ;)) dit peu de fromage. De plus, on peut dire sans se tromper, je crois, que le fromage ne fait pas partie de la culture japonaise.

Alors d’où vient cette supermode du cheese-cake ?
mmmmmmmm… (Ça, ça signifie que je suis en train de réfléchir…)
Un rapport avec la vache qui rit ? (Ça c’est juste pour faire un lien vers un autre article)

Ben finalement j’en sais rien. Peut être parce que cela a un coté exotique, ou tout simplement parce que c’est bon ?

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 09:47

Ce matin je suis allée à la poste. La poste au Japon on reconnaît facilement, il y a un devant, T comme poste ou comme yûbinkyoku en japonais. On y va tous les deux mois pour y payer la facture de gaz. Les autres factures, comme nous l'avons dit ici, nous les payons dans un combini, pour d'autres encore, nous avons fait le prélèvement automatique. Nous aurions du le faire pour tous mais je ne savais plus quel formulaire correspondait à quoi.
La poste centrale de Okayama est ouverte tous les jours sauf le dimanche après-midi par contre la petite poste près de chez nous est fermée le week-end. On ne peut de toutes manières pas faire d'opérations les samedi et dimanche, juste envoyer du courrier. Il faut donc que nous allions payer nos factures en semaine sur le temps de travail. Dans la petite poste, il y a une jeune fille qui parle très bien anglais, ce qui n'est pas le cas à la poste centrale!.
Concernant le courrier, l'envoi d'une lettre simple au Japon coûte 80 yens (0.51E au cours désastreux d'aujourd'hui, 0.60 quand nous somme arrivés il y a deux ans) l'envoi en France coûte 110 yens (0.70E).
L'envoi de colis maintenant. Prenons un colis envoyé par avion de 7 kg pour comparer avec un emballage colissimos XL. Il coûtera 13150 yens pour le premier (84 euros) contre 36 euros pour le second. Il n'est toutefois pas facile de faire entrer 7 kilos dans un emballage colissimo XL, alors si l'on utilise un colis simple (Colissimo international) pour le même poids il en coûtera 96 euros (dans tous les cas, ça prendra une bonne semaine). Si les tarifs sont un peu élevés, la distribution du courrier est bien assurée. Je pense même que le facteur passe plusieurs fois par jour (et bien sur le dimanche). Les colis ne sont pas livrés par la poste mais la livraison est sous traitée. Le livreur passe et si personne n'est là, laisse un avis. Avec cet avis, on peut joindre une boite vocale et choisir le jour et l'heure de la livraison, entre 8 heures et 21 heures! C'est très pratique. Quand on n'a pas compris au bout d'un an et demi comment se faire livrer, on peut aller chercher le colis à la poste, ceci au bout de 3 jours. Avant cela, le colis reste dans le camion et le livreur vient de temps en temps.
Aujourd'hui je me suis renseignée pour expédier nos affaires en France par bateau. La poste japonaise expédie des colis jusqu'à 30 kg (13200 yens = 84 E) malheureusement la France n'autorise que des colis de 20 kg maximum (10200 yens = 65 E) ce qui au final va nous coûter plus cher, j'espère que nous n'en aurons pas trop… quoi que…on en accumule en deux ans (et je ne mets pas de photo du Oshiire*!).
 

 

*Large placard à futon qui est prêt à exploser chez nous bien qu'il ne contienne pas de futon

 

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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 09:28

Dans le quartier, à 1 minutes de chez nous, il y a une pharmacie. Dans les pharmacies japonaises, on trouve un peu de tout, beaucoup de parapharmacie, en France aussi d’ailleurs, comme du dentifrice, du shampoing,…Dans notre pharmacie il y a de quoi soigner toutes sortes de maux. Je trouve les panneaux qui suivent très intéressant car ils sont faits par des Japonais pour des Japonais et montrent donc bien une facette du Japon et de ses problèmes.

 

Notre pharmacie soigne donc les foies douloureux des salarymans après les heures supplémentaires passées à l’izakaya à manger des yakitoris et boire du saké avec les collègues tous les soirs.

Les fesses douloureuses des collégiens et lycéens qui passent trop de temps à l’école et dans les cours du soir.

Les courbatures des femmes au foyer qui doivent tout faire à la maison. Je me demande souvent comment des petits bouts de femmes de 1,50 m peuvent secouer des futons, transporter 2 gosses en équilibre sur un vélo, ...

  Le stress et les migraines des salarymans (encore eux). Le Japon est tout de même un des rares pays (le seul ?) ou des personnes meurent de « trop travailler »

  Les démangeaisons d’origines diverses !? Peut être due à une allergie à certains poissons au petit déj'.

 

 

 

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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 10:28

En hiver au Japon, on taille ses arbres. Quand je dis « on » je veux bien évidemment dire les heureux propriétaires d’un bout de terrain. Mais sont-ils si heureux ? Je me rappelle avant notre arrivée au Japon, notre « chef » qui allait nous accueillir nous avait dit qu’il connaissait quelqu’un qui aurait peut être une maison à louer pour un prix modique. Nous, on se voyait déjà durant les grandes vacances d’été installés sur la terrasse ou dans le jardin de la dite maison à l’ombre des cerisiers en fleurs tout en sirotant une bière bien fraîche. Bien évidemment tout cela est impossible (maintenant après deux ans je le sais), pour les simples et bonnes raisons que les cerisiers fleurissent en avril, qu’en été au Japon, on ne reste pas dehors sans mourir d’insolation rapidement et que les jardins japonais sont rares en proportion du nombre d’habitants. Et puis finalement cela ne s’est pas fait, nous n’avons eu le droit a un bel appart avec vue sur un jardin (qui s’est ensuite transformé en mur des nouveaux voisins…grrr) et notre collègue nous avait alors déclaré, « de toute façon, c’est peut être mieux comme ça parce que qu’un jardin c’est dur ». Moi sur le coup je n’avais pas bien compris ce que cela voulait dire. Maintenant j’ai compris. Avoir un jardin, c’est toute une responsabilité. Il est hors de question de laisser se propager les arbres et les arbustes comme bon leur semble. Il faut avoir un jardin nickel, bien en ordre, un jardin à la japonaise comme tous ces voisins. Et pour cela, il faut couper, cisailler, pincer, tordre, épiler, contraindre, bref il faut bonsaiifier tout le jardin. Donc finalement la plupart de nos voisins qui ont un jardin font appel à des professionnels pour venir transformer leur jardin en œuvre d’art (d’un point de vue d’amateur d’arbres sans branches…). Alors, souvent sur le chemin du boulot on voit ses équipes de jardiniers qui avec la plus grande délicatesse grimpent dans les arbres et maintiennent en parfait état ces jardins qui font le charme de ces quartiers et sûrement de tout le Japon.


 

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 08:10

ELLE a déjà commencé à vous raconter notre week-end chez la maman d’un ami qui habite sur la toute petite île de Osaki-Shimo-shima quelque part dans la Mer Intérieure du Japon où elle cultive des oranges (comme presque tous les habitants d’ailleurs !).
Comme ce week-end a été une vrai bouffée d’air après un mois de janvier « trop » confiné » je vous montre à mon tour quelques photos sur les différentes choses que nous avons vues ou faites parce que vraiment ce fut super !!!


Un des petits ports du village

 Vue du village depuis les champs d'orangers

encore un piège à sanglier

le matériel de pêche dans le coffre de la voiture de Y. san

un des fugu que nous avons péchés
(en fait on en a attrapé que 2 et en plus on a pas pu les manger car bien évidemment ils sont mortellement toxiques)

la soirée à la maison avec le banquet, le kotatsu au coin du chauffage typiquement japonais et pour finir l'eau à 46 dégré du furo (bain) dans lequel j'ai compris qu'un être humain pouvait cuire dans une baignoire et que de ce point de vue là les japonais ne sont pas des humains !

la nuit passée sous des futons super épais et d'où il est très difficile d'émerger enfin pour finir, le matsuri où l'on béni les arcs 

et où les hommes du village jouent à Robin des Bois à moitié dénudé
(courageux pour faire ça en janvier, heureusement le saké réchauffe les corps...)l'entrainement
je crois que je n'ai rien oublié.
Ha si ça :
cliquez !

 

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 09:17

Suite de notre petit week-end. Nous n'avons pas fait que nous promener bien sur, nous avons aussi mangé! Notre charmante hôtesse étant une très bonne cuisinière, on s'est régalé. Il faut dire qu'elle avait mis les petits plats dans les grands. Nous avons entre autres mangé de délicieux sashimis (tranches de poisson cru) de poissons et de coquillages de la mer de Seto avec une excellente sauce maison (à base de sauce soja, j'ai réussi à obtenir la recette mais ne comptez pas sur moi pour vous la donner, c'est comme celle du coca ou du cristal de Baccarat) et aussi, coté nouveauté pour moi, de la racine de lys (yuri) et du concombre de mer (namako). J'avoue que je n'étais pas très enthousiaste pour ce dernier mais ça aurait été dommage de rentrer en France sans y avoir gouté!

  *Pour ceux qui ne connaissent pas le namako, regarder dans google image.
** la qualité de l'image est volontairement mauvaise pour ne pas vous donner trop envie devant votre ordinateur.
*** je sais qu'il n'y a pas de saumon dans la mer de Seto mais un plateau de sashimi sans saumon ça aurait été dommage! 

Petite requête tant qu'on est dans la nourriture : quelqu'un sait-il ou l'on peut acheter du Daikon dans le 78? ça rendra service à l'une de nos lectrices. merci

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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 09:33

Dans la mer de Seto, il y a un nombre incroyable de petites îles, et sur certaines d'entre elles, on cultive les oranges. C'est sur l'une de celles-ci que vit la mère de notre collègue  et devinez quoi? Elle cultive les oranges. Nous y sommes allés le week-end dernier, il faut 3 heures et demi de route et deux Ferry pour l'atteindre mais ça vaut le coup. C'est une petite île (3/4 heures pour faire le tour en voiture) ou il n'y a que des orangers à perte de vue. En fait d'orangers, ce sont plutôt des Mikan, comme on les appelle ici, qui ressemblent à des clémentines, et au moins une dizaine d'autres agrumes qui ressemblent soit à des clémentines, soit à des oranges. Je ne ferai pas de leçon aujourd'hui, je n'ai pas tout retenu.
Ca fait des générations que les mikan sont cultivées dans cet endroit car le climat s'y prête particulièrement. L'île est très montagneuse et il n'y a encore pas si longtemps (pas des siècles quoi), il n'y avait pas de route. Pour le transport des mikan d'un coté à l'autre de l'ile, il fallait soit grimper par la montagne avec une hotte sur le dos, soit faire le tour en bateau, avec une petite embarcation comme celle-ci qui semble toujours utilisée aujourd'hui. Il y avait également des systèmes de treuil pour descendre la récolte depuis le haut de la montagne jusqu'aux bateaux.

Maintenant les choses sont un peu plus faciles. Il y a des routes qui serpentent entre les champs (serpentent c'est le mot) et également des petits trolley qui grimpent entre les orangers comme sur la photo. Le travail n'en reste pas moins pénible car la cueillette se fait à la main et en hiver. Nous avons testé, un coup de sécateur pour cueillir l'orange, un autre pour ôter la queue afin qu'elle n'abîme pas les autres dans le seau. Seau d'ailleurs que l'on porte en bandoulière sur l'épaule et ça pèse un poids! Enfin je n'ai pas eu trop à en souffrir puisque j'ai du cueillir 15 clémentines pendant que la ptite grand-mère qui nous accompagnait a rempli son seau hardi petit!

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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 09:38

 

Pendant ce mois de janvier, j'ai fait deux photos d'oiseaux que j'aime bien. Le héron se pavanait au bord de l'eau, nous tournant ostensiblement le dos, à Kurashiki. Le petit vert a été pris hier et demain vous saurez ou.

 

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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 10:19

Quand on prend une carte touristique de la préfecture de Okayama, on peut trouver dans le Nord un endroit qui s’appelle Yubara. Cette toute petite ville est connue pour ses onsen. Petite explication de texte pour ceux qui ont loupé le début de l’histoire : le onsen c’est une source d’eau chaude où les Japonais adorent se baigner (je fais une généralité mais je ne connais pas un seul Japonais qui n’aime pas les onsen). Les Japonais peuvent faire des voyages uniquement consacrés à un onsen. J’avoue que moi j’ai un peu de mal à faire des dizaines de km uniquement pour me tremper dans de l’eau super brûlante ! Mais quand le onsen fait partie des équipements d’un hôtel, ou qu’il permet de tremper les pieds après une journée fatigante, je ne dis pas non et j’en profite bien.
Revenons à Yubara. A Yubara comme dans d’autres villes de bains il y a donc des hôtels et des ryokans de chaque côtés de la rivière, il y a les établissements qui sont ouverts à la journée (vous payez en fonction du temps passé) ; il y a un onsen pour pieds pour ceux qui ne veulent pas se déshabiller et surtout à Yubara, il y a un rotenburo très célèbre et libre d’accès au pied d’un barrage électrique. Ce rotenburo, c’est à dire un grand bassin naturel où l’eau est chaude, a la particularité d’être mixte. Homme et femmes vont se baigner dans le plus simple appareil et sans la moindre gêne. Personnellement, je crois que je ne peux pas faire ça, même si dans ma jeunesse j’ai fréquenté les douches collectives des vestiaires de sport, me mettre nu et aller taper la discute avec les grands mères du coin me fait un peu peur; c’est peut être pas le mot juste, mais comment dire…
En tous cas si vous passez par là vous pouvez toujours aller jeter un coup d’œil ; c’est une vision du Japon très intéressante. Moi je trouve cela assez déconcertant.
Sinon le paysage est joli, les singes ne sont pas loin du tout et puis dans le village il y a aussi un vieux fabriquant de jouet japonais en bois, spécialiste des micro-toupies. Enfin mais je garde ça pour un très prochain article, Yubara est la ville où vous pouvez voir des monstres antédiluviens (à suivre…) la vallée de Yubara et ses gens tous nus !c'est écrit

un pont suspendu pour rejoindre un hôtel de luxe

la rivière et son eau magnifiquement clairele barrage de Yubara et le rotenburo sur la droite

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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 08:13

Pour faire du vélo à Okayama, suivez le plan !

On longe la rivière sur plus de 10 km 
Ca permet de voir ceux qui y habitent, 
mais aussi des filets de pêcheurs dans le ciel,

 

des étudiants qui font des fêtes sous des ponts, 
des sans abris qui campent sous d’autres ponts

 

et encore d'autres ponts pas finis et qui ne vont nulle part. 
de toute façon nulle part, c'est la qu'on va !

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