C'est qui nous?

nous c'est les aventures de ELLE et LUI à Okayama au Japon

*

dernières news
 (avril 2008) :

Okayama c'est maintenant ELLE, LUI et petite ELLE !!
Même si cela fait déjà 1 an que nous sommes rentrés en France,
nous restons attentifs au gens qui passent par ici.
et qui nous posent des questions sur Okayama,
 Nous répondons toujours !

*

pour nous contacter c'est par ici et ça nous fera plaisir... 

Au cas où tu voudrais des infos précises, une recette de cuisine, un avis politique, ... si tu veux des sous va voir ailleurs !

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Images aléatoires

Okayama

Site à l'usage des hypothétiques futurs habitants français à Okayama et des autres curieux...

Mardi 30 janvier 2007

Dans la mer de Seto, il y a un nombre incroyable de petites îles, et sur certaines d'entre elles, on cultive les oranges. C'est sur l'une de celles-ci que vit la mère de notre collègue  et devinez quoi? Elle cultive les oranges. Nous y sommes allés le week-end dernier, il faut 3 heures et demi de route et deux Ferry pour l'atteindre mais ça vaut le coup. C'est une petite île (3/4 heures pour faire le tour en voiture) ou il n'y a que des orangers à perte de vue. En fait d'orangers, ce sont plutôt des Mikan, comme on les appelle ici, qui ressemblent à des clémentines, et au moins une dizaine d'autres agrumes qui ressemblent soit à des clémentines, soit à des oranges. Je ne ferai pas de leçon aujourd'hui, je n'ai pas tout retenu.
Ca fait des générations que les mikan sont cultivées dans cet endroit car le climat s'y prête particulièrement. L'île est très montagneuse et il n'y a encore pas si longtemps (pas des siècles quoi), il n'y avait pas de route. Pour le transport des mikan d'un coté à l'autre de l'ile, il fallait soit grimper par la montagne avec une hotte sur le dos, soit faire le tour en bateau, avec une petite embarcation comme celle-ci qui semble toujours utilisée aujourd'hui. Il y avait également des systèmes de treuil pour descendre la récolte depuis le haut de la montagne jusqu'aux bateaux.

Maintenant les choses sont un peu plus faciles. Il y a des routes qui serpentent entre les champs (serpentent c'est le mot) et également des petits trolley qui grimpent entre les orangers comme sur la photo. Le travail n'en reste pas moins pénible car la cueillette se fait à la main et en hiver. Nous avons testé, un coup de sécateur pour cueillir l'orange, un autre pour ôter la queue afin qu'elle n'abîme pas les autres dans le seau. Seau d'ailleurs que l'on porte en bandoulière sur l'épaule et ça pèse un poids! Enfin je n'ai pas eu trop à en souffrir puisque j'ai du cueillir 15 clémentines pendant que la ptite grand-mère qui nous accompagnait a rempli son seau hardi petit!

créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus