C'est qui nous?

nous c'est les aventures de ELLE et LUI à Okayama au Japon

*

dernières news
 (avril 2008) :

Okayama c'est maintenant ELLE, LUI et petite ELLE !!
Même si cela fait déjà 1 an que nous sommes rentrés en France,
nous restons attentifs au gens qui passent par ici.
et qui nous posent des questions sur Okayama,
 Nous répondons toujours !

*

pour nous contacter c'est par ici et ça nous fera plaisir... 

Au cas où tu voudrais des infos précises, une recette de cuisine, un avis politique, ... si tu veux des sous va voir ailleurs !

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Images aléatoires

Okayama

Site à l'usage des hypothétiques futurs habitants français à Okayama et des autres curieux...

Jeudi 9 mars 2006

Un samedi ayant quelque temps libre (en terme plus clair, j’avais pas envie d’aller faire les boutiques avec ELLE) je suis allé explorer une petite colline près de chez nous. En général dans une ville japonaise, quand, au milieu de la ville il y a une colline recouverte d’arbres, on peut s’attendre à ce qu’elle abrite un temple. Arrivé au pied j’ai découvert un long escalier en pierre menant au sommet. J’aime bien ce genre de passage, on a vraiment l’impression que de l’autre côté, un autre monde vous attend (un peu comme dans certain dessin animé, Chihiro pour ceux qui connaissent).
Au sommet de la colline il y avait bien un petit temple shinto, un peu banal, il faut dire que des temples on commence à en avoir vu pas mal. Par contre derrière le temple tout au bord de la forêt il y avait ce gros rocher de couleur verte.


Je ne sais pas exactement ce qu’il représente mais en général les cordes nouées (shimenawa) et les papiers pliés en zigzag (gohei) comme ceux que l’on voit sur la photo représentent la limite d’un lieu sacré; peut être aussi la frontière entre le monde réel et un autre monde merveilleux comme je me plais à le croire…
J’ai attendu un peu que ce rocher bouge et qu’il se transforme en divinité mais malheureusement je n’ai pas vu le bout du nez du moindre dragon, renard, démon, monstre…


… à moins que ce vieux japonais que j’ai croisé à mi-chemin en redescendant était un tanuki transformé en humain ?!?

Mercredi 8 mars 2006

...Vaste programme.
Page du manuel de japonaisOn était bien décidés à apprendre le japonais quand on est arrivés ici, d'ailleurs on avait acheté une méthode pas mal  (apprendre le japonais en 40 leçons), avant de venir. Une fois sur place, par contre, il nous a fallu bien deux mois pour choisir le bon endroit : leçon particulière ou classe?… Finalement nous sommes allés au "Centre International" ou "Okayama International Center" ou "Kokusai Koryu Center" qui abrite l'OPIEF, (Okayama Prefectural International Exchange Foundation). C'est
une organisation qui gère pas mal de choses comme les Villas internationales, des leçons de cuisine, les brochures touristiques, des conférences et … des cours de japonais. Des cours sont dispensés du mardi au samedi, soit en fin de matinée, soit en fin d'après midi, soit les deux et ils durent 1H40 (mais ça déborde souvent) pour 2000 yens les 11 leçons (autant dire que c'est gratuit).
Il y a de nombreux professeurs bénévoles et donc autant de groupe que de niveaux. A part le samedi qui est un peu chargé et donc cafouilleux (et pis on a d'autres choses à faire le samedi, comme de visiter la préfecture en long en large et en travers), les autres jours c'est vraiment très bien ; les groupes dépassent rarement 3 ou 4 personnes. Nous, on y va le mercredi soir et sommes que tous les deux de notre niveau, c'est un cours particulier finalement. Notre professeur est adorable et fait tout son possible pour faire entrer quelque chose dans nos crânes réfractaires. Elle nous téléphone de temps en temps pour nous faire pratiquer, nous concocte des devoirs à faire à la maison etc.

exercice


La leçon est aussi l'occasion de faire des "party" : fête de fin d'année (Bonenkai), fête de départ "Sayonara party" en mars, pour dire au revoir à ceux qui rentrent dans leur pays en cette fin d'année scolaire (fin mars au Japon), Tanabata en juillet ...
Vous l'aurez compris, je suis en train de conseiller ces cours à toute personne qui voudrait apprendre le japonais à Okayama, vraiment n'hésitez pas. 

 

 

 

Mercredi 8 mars 2006

Apprendre le japonais….vaste programme
Voici un petit aperçu des manuels que nous utilisons pour compléter les cours du centre international (en plus de la télé biensûr).
De haut en bas et de gauche à droite :
-          le DIKO
: dictionnaire français-japonais et japonais-français en Romaji avec environ 8000 entrées. Il est tout petit, très pratique car on l'emmène partout. On l'a acheté en arrivant. Comme il n'est pas possible de trouver de dictionnaire français à Okayama, on l'a donc acheté à Tokyo, à Maruzen, grande librairie en face de la gare.
-          Minna no Nihongo I et II.
Livres très bien faits avec des listes de vocabulaire par thème et des explications grammaticales en Français. Il me semble juste qu'il doit y avoir un CD  pour compléter certaines parties mais je ne l'ai pas trouvé. Grand avantage de ce manuel, il est en Français. Il existe dans beaucoup de langues d'ailleurs, dont uniquement en japonais et il y a aussi une version tout en romaji (acheté au Maruzen de Tokyo).
-          40 leçons pour parler japonais
. On l'avait acheté deux-trois mois avant notre départ, à la fnac. Il permet d'apprendre progressivement des hiraganas (10 premières leçons), puis les katakanas  (10 suivantes) et enfin quelques kanjis (20 dernières) avec à chaque foir une liste de vocabulaire et des explications grammaticales.
-          Le Jisho 1
(français-japonais) et le Jisho 2 (japonais-français) sont également des dictionnaires en Romaji. Je viens de les acheter car le Diko ne me semblait plus suffisant : je n'y ai pas trouvé "beignet" le jour de mardi-gras!!! Le Jisho contient environs 12000 entrées dont "beignet".
Il existe des tas d'autres manuels certainement très bien mais je ne crois pas qu'il soit utile de trop les multiplier donc je ne les connais pas.

Lundi 6 mars 2006

Aujourd'huin c'est Keichitsu. Littéralement : le jour où les insectes sortent de terre. C'est la fin de l'hibernation et c'est donc l'occasion rêvée pour commencer une nouvelle catégorie, à laquelle on pensait depuis un moment : nos amies les bêtes. En effet, au Japon les bestioles font partie de la vie courante. Ils me semblent plus nombreux, plus gros et plus "présents" qu'en France.

ha le monstre !Je commencerai par celui qui a refait son apparition depuis 2 jours (d'accord, j'en ai vu qu'un pour l'instant) c'est le moustique (ka).
Comme une calamité en chasse une autre, dès qu'il ne fait plus un froid de canard, les moustiques réinvestissent le terrain. Ils sont nombreux en ce climat semi-tropical et c'est pourquoi toutes les fenêtres de notre appartement sont équipées de moustiquaires. Dans les supermarchés, on trouve aussi des rayons entiers de prises anti-moustiques mais chez nous, ils ont l'air de les trouver à leur goût! Heureusement, il n'y a pas de palud ici car, malgré toutes ces précautions l'année dernière, je me suis réveillée tous les matins avec plusieurs piqûres sur les jambes. L'endroit qui m'a le plus marqué du point de vue des moustiques, c'est l'île de Shiraishi. Nous y sommes allés en septembre dernier avec T. qui n'avait pas mis de lotion (hein biensur! On t'avait pas prévenu peut-être?) et qui a eu en moins d'une heure plus de 30 piqûres. Enfin, à Shiraishi, les moustiques, ça n'est qu'une petite partie des charmantes bestioles que l'on peut rencontrer… (à suivre).

weblog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus