Okayama
Site à l'usage des hypothétiques futurs habitants français à Okayama et des autres curieux...
Aujourd’hui je continue de vous faire découvrir Okayama avec son château japonais (il serait temps, on est plus près de la fin que du début).
Que vous dire du château de Okayama ? Qu’il est surnommé le corbeau noir à cause de sa couleur et aussi en opposition à celui tout blanc de Himeji, qu’il fait face au jardin du Korakuen, qu’il en impose tout de même quand on est a ses pieds, qu’il est chapeauté par de magnifiques « poissons dauphins dragons » dorés et qui font paratonnerres, qu’il n’est pas ambulant, que sa muraille est en vraies pierres anciennes et ses murs en vrai béton…comme le château de Kumamoto. Si vous ne faites que passer au Japon, il y a des choses plus intéressantes à visiter dans la région que l’intérieur de ce château mais l’extérieur vaut le coup. En voici un aperçu à travers une série de photos prises ces 2 dernières années.
Samedi, pendant que Madame Père Noël faisait ses derniers achats pour ses invités de la Xmas party, je flânais seul avec mon vélo et mon appareil photo. Cette année, pas de neige, il fait doux, on peut se promener sans gants, hier le soleil tapait même dur. Au carrefour de la poste centrale, je n’avais rien à faire à la poste mais c’est une des zones les plus animées de Okayama, j’ai eu l’idée de prendre des photos pour vous montrer à quoi ressemble le vrai centre ville de Okayama. Et pour faciliter le point de vue, il existe des passerelles pour piétons qui enjambent les artères principales de la ville. Comme beaucoup de ville au Japon, Okayama est construite au carrée avec des grandes avenues qui la traversent de part en part. Sur la dernière photo vous pouvez même voir tout au fond, un petit bâtiment blanc, à 3km à peu près…vous voyez ? C’est là qu’on travaille…




Dernièrement, ce panneau est apparu en face du garage à vélo au travail. J'avoue qu'il me laisse perplexe. J'ai bien quelques hypothèses quant à sa signification! Je vous en livre quelques-unes et j'attends les vôtres.
- Ne pas faire de vélo les nuits ou le ciel est étoilé et ou il pleut
- Ne pas essayer de doubler un vélo sans chauffeur car on se ramasse et on voit 36 chandelles (ou étoiles ici)
- Ne pas se mettre debout sur le porte-bagage pour regarder passer les courses de vélos sans chauffeurs
- Les jours ou il pleut, que t'as pas ton parapluie et que t'as mis ton vélo dans le décor, c'est pas la peine d'insister et de venir au boulot sur le vélo de ton pote. Rentre chez toi et met toi au lit.
Cette dernière me plait bien mais je doute, nous sommes au Japon alors ça doit plutôt être "si il pleut, que t'as pas ton parapluie et que t'as mis ton vélo dans le décor et qu'il fait nuit noire, ne monte pas sur le vélo de ton collègue pour rentrer chez toi, reste au travail"

A vous…
Et à tout le monde Joyeux Noël
Il y a très longtemps que nous n’avions pas écrit d’articles dans la catégorie « conduire au Japon », il faut dire que récemment entre le mauvais temps durant les week-ends, les révisions de japonais et maintenant les « bonnenkai party », nous n’avons pas trop eu l’occasion de partir sur les routes japonaises. Mais heureusement j’ai un stock d'anecdotes. Alors aujourd'hui juste deux petites photos pour vous montrer ce qui vous attend si vous décidez de quitter les autoroutes et vous enfoncer dans la campagne japonaise la plus inaccessible.
Tout d’abord, assez souvent la largeur de la route se rétrécie subitement et on ne peut plus passer qu’à une voiture à la fois.
Rien de bien extraordinaire me direz vous ! Et bien je vous réponds que ça dépend de ce qu’il y a au bord de la route. En effet cela nous est déjà arrivé de nous engouffrer sur une de ces petites routes en pleine montagne, avec un ravin à moins d’un mètre de la portière. Dans ces cas là, on prie pour ne croiser personne. Une autre fois, justement, quelqu’un est arrivé en face, heureusement c’était en plaine mais j’ai dû faire une marche arrière sur un long bout avec une rizière pleine d’eau de chaque côté de la voiture. Enfin pour ceux qui voudrait accéder chez nous en voiture, il vous faudra une voiture pas trop large, au risque d’y laisser vos rétroviseur, voire beaucoup plus …
Ce jour là, nous suivions la route qui existait bel et bien sur notre carte. Tout d’un coup, sans aucune indication ou panneau de travaux à part ce petit cône rouge et blanc au milieu de la route, la route avait disparue !!!!
Et parfois même la route disparaît !

Nous n’avons jamais su pourquoi, mais je pense qu’un glissement de terrain, courant au Japon, avait dû emporter la route et qu’elle n’était pas encore reconstruite mais comme nous étions dans un endroit vraiment, vraiment paumé, personne n’a pensé qu’il était nécessaire d’installer des mises en garde !











